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« On a la thalasso gratuite… avec les bains de boue ! » s’exclament des chineurs. De mémoire d’exposant ou de visiteur, jamais la brocante de la MJEP n’avait connu pires conditions… Dans les allées du parc Jean-Saintin, transformées en marécage (on y a même aperçu un alligator… en plastique, déposé par un facétieux membre de la MJEP !), les plus courageux pataugent… Bottes et chaussures d’occasion se vendent comme des petits pains, certains voulant éviter le gâchis de leurs beaux souliers ! Le parking, détrempé, étant hors service, les organisateurs avaient proposé aux exposants -qui ont décliné l’offre- de se garer à la salle polyvalente, un minibus faisant la navette.
Passerelle de fortune :
Malgré les conditions exécrables, tous louent la belle organisation de la MJEP : « C’est la seule brocante que nous faisons, et ce depuis quinze ans. D’habitude, on est mieux dans le parc, à l’ombre que dans les rues. Là… c’est le contraire ! » constate un couple rémois. Devant leur stand… une passerelle de fortune a été constituée, formée de palettes. Une sorte de « Pont des Soupirs » dans une « Mini Venise » boueuse… La pluie n’a pas empêché le grand succès des stands de frites et saucisses, vendues par centaines de kilos par des bénévoles… Le soir, au milieu du parc déserté, restait le camion frigorifique, légèrement enlisé, que les organisateurs ont sorti sans encombres de sa fâcheuse position !
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